Aujourd'hui, en passant par la galerie RX, j'ai en ai profité pour aller voir l'exposition Kara Walker au Musée d'Art Moderne.
"Mon ennemi, mon frère, mon bourreau, mon amour" retrace l'Histoire de l'esclavage avec beaucoup de sarcasme. Les silhouettes tout droit sorties d'un conte de fées revèlent pourtant un côté grinçant et cynique. Scènes de violence dissimulées, abus sexuels camouflés. On s'étonne soi-même à découvrir autant de perversité dans un simple jeu d'ombres.
"Mon ennemi, mon frère, mon bourreau, mon amour" retrace l'Histoire de l'esclavage avec beaucoup de sarcasme. Les silhouettes tout droit sorties d'un conte de fées revèlent pourtant un côté grinçant et cynique. Scènes de violence dissimulées, abus sexuels camouflés. On s'étonne soi-même à découvrir autant de perversité dans un simple jeu d'ombres.
