mercredi 10 octobre 2007

Gabriel Orozco-galerie Chantal Crousel


Une constante de l'empreinte, celle d'un corps abstrait, absent, qui se déploie de manière mécanique...
L'empreinte est toujours là dans ses sculptures, résidus du corps. Je pense à Souffle de Penone. Visage déposé dans un coin, comme une offrande. Cadeau de l'artiste à la galeriste. Le geste devient oeuvre.

www.crousel.com

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